Enseignants en colère : réaction du maire

Mis à jour le 5 janvier 2015

VIVE RÉACTION DU MAIRE, LEQUEL FAIT APPEL AU BON SENS

Taxé illégitimement par une minorité du corps enseignant de sa commune de discrimination, le maire de Bonrepos, Daniel GASC, réagit avec force et conviction.

Soutenu par les commissions scolaires et sécurité de son conseil municipal, le maire de Bonrepos a été surpris par la réaction des enseignants en conséquence d’une réglementation de stationnement dans le périmètre du groupe scolaire.

Soucieux de la sécurité aux abords de l’école du fait de la forte affluence constatée aux  heures de rentrées et de sorties scolaires et conscient de  la capacité des aires de stationnement sur ce périmètre, il a été effectivement décidé de les règlementer en privilégiant les parents d’élèves. Il a donc été demandé aux enseignants et personnels scolaires de stationner sur des emplacements qui leur sont dorénavant dédiés situés à moins de 50 mètres de l’accès au groupe scolaire. Ainsi des places de parking plus proches sont réservées aux accompagnants des élèves.

Un arrêté à cette fin fut pris en ce sens et applicable dès le lundi 17 novembre 2014.

Devons-nous alors qualifier de discrimination lorsque la commune a mis à disposition des infrastructures récentes qui ont coûté pour l’école plus de 1 250 000 € et pour le complexe cantine ALAE plus de 500 000 €, des équipements des plus fonctionnels et adaptés à l’effectif scolaire et périscolaire ? S’agit-il de discrimination que de favoriser la sécurité de nos enfants ? S’agit-il de discrimination que de demander aux enseignants par nature, souhaitons-le, certainement soucieux du confort de nos élèves, de contribuer à cette sécurité ? Ont-ils réellement conscience du confort au sein duquel ils peuvent se consacrer à leur honorable mission ? Pensent ils réellement à celles et ceux souvent  moins bien lotis dans d’autres communes et/ou quartiers de Toulouse ?

Leurs doléances sont sincèrement déplacées et témoignent d’un manque de reconnaissance vis à vis d’une équipe municipale qui a mis en œuvre des moyens importants pour le bien-être de ses élèves et d’un moindre respect des contribuables qui ont de fait participé aux investissements des plus adaptés. Le maire fait ainsi appel au bon sens et à la responsabilité des acteurs éducatifs, sa considération à leur égard n’ayant d’égal que leur noble mission, en ayant l’intime conviction qu’ils se rallieront après une phase de contestation à chaud et peu objective à la logique même de cette réglementation dont le consensus se devait d’être naturellement acquis.