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L’alerte du directeur de l’AP-HP sur la situation critique dans les services de réanimation, les tenants et les aboutissants juridiques de la crise sanitaire, un semblant de "vie d’avant" en Israël, notre entretien exclusif avec le président du conseil de surveillance de Publicis et les conséquences de la catastrophe de Fukushima, dix ans après. 

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Qui traite de la qualité et des occupations du fameux hidalgo Don Quichotte de la Manche

Sa fatigue et son ton pessimiste s’avèrent aussi évocateurs que ces courbes qui ne cessent de croître. Martin Hirsch, l’homme au perpétuel sourire, ne se déridera pas une seule fois durant notre entretien. Le directeur général des Hôpitaux de Paris (AP-HP) alerte sur la situation épidémique en Île-de-France, avec plus de 1000 malades du Covid-19 dans les services de réanimation. Cette troisième vague est bien plus progressive que les précédentes, mais faute de mesures de freinage adaptées, ses effets seront peut-être encore plus dramatiques. S’il se refuse à commenter le choix du gouvernement de ne pas reconfiner, Martin Hirsch avance une autre piste pour faire reculer la pression sur les hôpitaux : conditionner certains déplacements à des tests négatifs ou à une vaccination. Une chose semble en tout cas certaine : l’attentisme ne représente plus, aujourd’hui, une option viable. 

L’Express : Quelle est la situation dans les réanimations en Île-de-France ?  

Martin Hirsch : La caractéristique de la période actuelle, c’est la progressivité de la hausse du nombre de patients, qui a pu donner une fausse impression de calme. En réalité, le nombre de malades est déjà presque équivalent à celui atteint lors du pic de la deuxième vague, alors qu’à ce moment-là des moyens de freinage avaient été mis en place plusieurs jours auparavant. Depuis le début de l’année, les hospitalisations et les entrées en réanimation n’ont cessé d’augmenter. Sur ces quatre derniers jours, nous avons eu en moyenne plus de 100 admissions quotidiennes en réanimation dans la région, contre 25 par jour courant janvier.  LIRE AUSSI >> Catherine Hill : “Prévoir que la situation va s’arranger mi-avril, c’est prendre ses désirs pour la réalité”

Cette montée s’avère moins spectaculaire que lors des vagues précédentes, mais nous la sentons passer encore plus fort. Au total, plus de 1000 malades se trouvent actuellement en réanimation en Île-de-France, soit 150 de plus que la semaine dernière. Ce sont des niveaux particulièrement élevés. Ils entraînent des déprogrammations qui ont un impact sur tous les patients non touchés par le Covid, les malades atteints de cancers, de pathologies cardio-vasculaires, etc. Nous sommes face à une problématique de prise en charge globale des patients.  

Exemple ci-dessous de bloc "Bannière"

Bonrepos autrement

Exemple de bloc “Média et texte”. Sa fatigue et son ton pessimiste s’avèrent aussi évocateurs que ces courbes qui ne cessent de croître. Martin Hirsch, l’homme au perpétuel sourire, ne se déridera pas une seule fois durant notre entretien. Le directeur général des Hôpitaux de Paris (AP-HP) alerte sur la situation épidémique en Île-de-France, avec plus de 1000 malades du Covid-19 dans les services de réanimation. Cette troisième vague est bien plus progressive que les précédentes, mais faute de mesures de freinage adaptées, ses effets seront peut-être encore plus dramatiques. S’il se refuse à commenter le choix du gouvernement de ne pas reconfiner, Martin Hirsch avance une autre piste pour faire reculer la pression sur les hôpitaux : conditionner certains déplacements à des tests négatifs ou à une vaccination. Une chose semble en tout cas certaine : l’attentisme ne représente plus, aujourd’hui, une option viable. 

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